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10 janvier 2012, par Aliette G. Certhoux
« Lyncée était pilote du navire Argo lors de l’expédition des Argonautes. Ses yeux traversaient les murailles et pénétraient les nuages noirs du ciel (de là vient, par paronymie, l’expression d’« œil de lynx ») » — Wikipédia, Idas et Lyncée.
Où la pensée est clairvoyante l’opinion égare et les aléas opèrent.
Cet article n’est pas une analyse du film en référence, que je n’ai pas vu, (…)
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30 novembre 2012, par Aliette G. Certhoux
« Le 29 novembre 1947, l’ONU a adopté le plan de partage de la Palestine historique, qui prévoyait un État juif et un État arabe. À ce jour, le plan onusien n’a pas été réalisé. »
Le 29 novembre 2012, jour anniversaire 65 ans après l’acte fondateur d’Israël à l’ONU, par la résolution 181 qui divisait en deux partitions la Palestine, le statut de Nation est internationalement reconnu aux (…)
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6 octobre 2013, par Mehdi Belhaj Kacem,
Aliette G. Certhoux,
John Jefferson Selve,
Nicolas Despres-Chopin
À propos de Être et Sexuation paru chez Stock au début du mois de septembre
Un seul livre vous manque et tout est dépeuplé...
La sortie d’un nouvel essai de Mehdi Belhaj Kacem est toujours — puisque cette fois encore — un événement contre la médiatisation du temps et souvent apportant une grande joie... Tel son dernier ouvrage, Être et Sexuation, paru chez Stock au début du mois de (…)
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31 octobre 2011, par Aliette G. Certhoux
TRAVAIL EN COURS DE CHANTIER - MERCI DE VOTRE COMPRÉHENSION FACE AU DÉSORDRE DE LA CONSTRUCTION ACCUMULANT UNE SOMME DE NOTES ET DE RÉFLEXIONS DE PREMIER JET.
Merci de ne pas imputer ce synopsis critique et le bilan provisoire de cet article aux Meeropol Rosenberg ni à Wendy Johnson. Tous les propos de ce texte n’engagent que leur auteur.
Résumé et questions de principe :
In 1942 (…)
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4 juillet 2015, par Aliette G. Certhoux
Quand le lyrisme du mal circule à travers la structure évolutive d’un roman, ou d’une nouvelle, alors il devient organique — il monte en puissance de façon subliminale puis advient en nécessité esthétique. C’est la sublimation du mal. Cela peut concerner le meurtre, la maladie, le jeu et toutes sortes de désirs destructeurs ou auto-destructeurs, ou de prédations, à propos desquels la liberté (…)
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17 octobre 2015, par Aliette G. Certhoux
à Edwige Belmore
III. LE RETOUR DE TANGER
Vincent, Pilote, Quinquagénaire, Michel, Fred (Off), Dalilah, Panama, Barmaid.
3. Le départ de Vincent
4. Dalilah sur « L’Agadir »
5. Vincent à Ibiza
6. Copier la Camargue par cibi depuis depuis Ibiza
Note : L’« Agadir »
Le Retour de Tanger — 3. Le départ de Vincent
Un Beachcraft décolle de l’aérodrome. Le vrombissement du (…)
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26 juin 2015, par Aliette G. Certhoux,
Mahmoud Zemmouri
Introduction : sur l’immigration en France et sur le film
La France aux premières années 1970 connaît l’afflux de l’immigration commencée à la fin des années 1960. C’est la quête de travail au moment du plein emploi dans l’industrie, concernant les demandeurs en provenance des anciens pays colonisés appauvris, du Maghreb et de l’Afrique, et très secondairement le début d’une émigration de (…)
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28 novembre 2012, par Aliette G. Certhoux
À Nelson Mandela Un jour avant le vote sur le statut palestinien d’État non-membre observateur de l’ONU, la France soutient[[Ce n’est pas un changement d’attitude car dès l’été dernier le gouvernement français récemment élu était consulté par les officiels palestiniens représentatifs de ce projet et avait fait savoir qu’il approuverait la proposition d’Abbas à l’ONU. Ce qui au contraire (…)
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2 mai 2005, par Aliette G. Certhoux
Ce jour encore il parle au présent. Qu’est le passé dans la nuit du chaos ?
L’avenir dans l’épuisement ? il ne sait plus. Un mètre carré autour de lui dans la brume ensoleillée de Hyde Park représente tout ce qu’il peut appréhender : voir.... Entendre au loin il peut. Mais restant immobile. Toucher il ne peut sauf lui-même : l’idée que son corps ne pourrait supporter un déplacement au-delà (…)
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26 juillet 2009, par Aliette G. Certhoux
Fin de vie
Il revient à ma mémoire des souvenirs familiers. Je revois ma blouse noire lorsque j’étais écolier. Sur le chemin de l’école je chantais, à pleine voix, des romances sans paroles. Vieilles chansons d’autrefois... "Douce France ! Cher pays de mon enfance, bercée de tendre insouciance — je t’ai gardée dans mon cœur !" Mon village au clocher, aux maisons sages, où les enfants de mon (…)