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9 août 2010, par Xavier Leton
Pas Sage_Piéton :
À Marseille, les maraîchers sont des points de rencontre. Ils rivalisent d’ingéniosité pour colorer leurs vitrines avec les fruits et légumes.
Les enfants attirés par les teintes vives, se collent le nez face aux étals. Là, le nez dans les odeurs et les couleurs des fruits et légumes, ils accordent des vies et des progénitures improbables aux natures mortes.
Le point (…)
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14 septembre 2009, par Xavier Leton
Pas_Sage Piéton :
L’hôtel « Terminus » où tout commence, à terre. L’arrivée à Marseille, mamy, l’école, le quartier, les copains, le port et les bateaux. Des immeubles de trois étages flottent sur l’eau. La mer en guise de trait d’union entre deux termes, les mondes et les mots.
L’hôtel « Terminus » des ports. D’un bout à l’autre, nous accostons oubliant que le point de départ est un (…)
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14 septembre 2009, par Xavier Leton
Pas_Sage Piéton :
Nous travaillons avec des dames, cette fois. La cinquantaine, venant du monde entier, elles sont discrètes et silencieuses. Elles ont appris à passer inaperçues. Filmer sans que les frères, les maris ne les voient, est un jeu auquel elles se prêtent, plus ou moins facilement.
La fontaine apaise autant que la mer. « Les soucis s’échappent et ça va mieux... »...
La mer (…)
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14 septembre 2009, par Xavier Leton
Pas_sage piéton :
Qu’est-ce qui peut faire peur à un enfant dans un hôtel ? Pourquoi cet hôtel du Panier, à Marseille, fait-il peur ?
L’hôtel est sur le chemin de notre « parcours commun ». Depuis le début des VillesAllantVers_Marseille dans ce quartier, l’hôtel est un espace particulier. La chambre d’hôtel est le lieu où vivent certains des élèves, d’autres squattent.
L’hôtel est une (…)
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6 mai 2009, par Hafid Braham,
Xavier Leton
C’est le premier film de fiction que je vous présente. Comment filmer la pauvreté qui gangrène la société algérienne, sans tomber dans une critique acerbe des pouvoirs, ce qui condamnerait le film à ne connaitre aucun public ? Comment filmer la solidarité, l’amitié profonde qui unit les habitants d’une ville, d’un quartier ?
Au lendemain des élections où tous les pouvoirs se mêlent pour (…)
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14 septembre 2009, par Xavier Leton
Pas_Sage Piétons :
« Respect » pour ceux qui parlent dessinent peignent racontent pour ceux qui se taisent.
Si les « Tag’s », les signatures sont dessinés sur les bornes les bancs, et plus si affinités ; les graffiti sont dessinés à la périphéries du quartier. Les derniers murs aveugles du quartier tournent leur regard vers l’autoroute et le « Stade Olympique », les fresques urbaines ont (…)
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16 août 2011, par Annie Abrahams,
Xavier Leton
Publié pour la première fois le 2 novembre 2007, je publie à nouveau le film, Les chênes verts, d’Annie Abrahams. Cette fois, dans le cadre l’éditorial estival 2011 intitulé « Vous êtes ici ».
Aujourd’hui, je vous propose de poser le regard sur un amour filiale & filaire.
Rien ne semble bouger.
l’amour passe par les mains,
les cartes et les fils.
Bonne vision & bonne (…)
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17 août 2011, par Xavier Leton
L’amour du pouvoir à consommer.
« C’est ici »,
vous y êtes
La lente ascension du coq.
La chute du chien.
la lenteur du coq garantit
que jamais
rien ne change, ni de lieu, ni de temps. Patte après patte,
le minuscule « a_volatil »,
entame une marche immobile, nourrissant sa gloire, de la chaire à tuer et à vendre, de son impuissance à prendre son essor, (…)
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26 août 2011, par Xavier Leton
J’édite à nouveau ce texte issu d’une nouvelle épistolaire. C’est la dernière lettre de cette nouvelle — mauvaise nouvelle ? C’est bientôt le dernier texte de cet « édito_d’été ».
Cette lettre marque la fin d’une histoire. C’est un coude plié qui tend la main vers le clavier. Les doigts face au désordre des lettres du clavier C’est le début d’une fin. Parce la fin dure longtemps. (…)
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14 septembre 2009, par Xavier Leton
Pas_Sages Piétons :
Est-ce un point de rencontre[S] ?
C’est un espace partagé, par-delà la « frontière ». Un lieu où nous nous retrouvons ensemble. Avant de partir en courant pour partager cet ensemble, ailleurs ?
Bien sûr, il y a la « frontière » transgressée, l’interdit. Celui que nous emportons, ce que nous emportons, ce qui nous fait courir et revenir ici, à ce point de (…)